hommage à ONE VOICE et introduction

hommage à ONE VOICE et introduction
Nous prenons de plus en plus conscience de la manière dont nous traitons les
animaux. Cette prise de conscience s'amplifie en même temps que la
domination de l'homme sur l'animal.
Recherche pour la santé humaine, élevages industriels, loisir, mode, beauté,
cette exploitation normalisée, socialement acceptée, génère une souffrance
jamais égalée dans le monde animal.
Nous sommes tous concernés. Cette bataille pour le respect des droits des animaux, nous devons la gagner. Sinon nous perdrions ce que nous pouvons offrir de plus précieux à tous les êtres vivants, sans exclusion : notre «humanité ». Humanité sans laquelle nous menaçons gravement l'unité de notre planète.
En hommage à Théodore Monod, notre regretté parrain, One Voice s'emploie à gagner la cause des plus exclus dans les esprits et les c½urs. Car c'est bien là que se construit l'évolution des sociétés humaines. L'histoire a montré que le souci de justice et de bienveillance envers des êtres différents, démunis et des groupes opprimés gagne toujours sur le droit inique du plus fort.

Muriel ARNAL

Présidente fondatrice de one voice

# Posté le samedi 27 août 2005 08:55

Modifié le dimanche 03 juin 2007 12:42

Pour un cirque sans animaux

Pour un cirque sans animaux
Les animaux ne sont pas à leur place dans les cirques. Même si les spectateurs, de toute bonne foi, ne s'en rendent pas compte, ces animaux sont malheureux. Maintenus dans de mauvaises conditions de détention, obligés de réaliser des tours parfois douloureux, brinquebalées dans des camions sans confort, ils mènent une existence pénible.

Négation des besoins physiologiques:
Depuis + de 40 ans, les pays scandinaves ont interdit les animaux sauvages dans les cirques, l'Inde et l'Autriche s'apprètent à faire de même parce que le cirque ne peut offrir aux animaux un espace ( en moyenne 10 fois moins grand que dans un zoo!) et des conditions de vie compatibles avec leurs besoins physiologiques. Ceci se traduit par des mouvement stéréotypiques et développement de pathologies particulières...

L'illusion du dressage en douceur:
Ces numéros sont d'autant + contestables que le dressage est en opposition totale avec les activités normales de l'animal (éléphant sur les pattes avant, singes en tutu.) Les méthodes dites "douces" de dressage montrent vite leurs limites, comme en témoignent certains dompteurs:
"Tirer de tps à autre un petit bout de sucre de votre poche, l'offrir à grignoter: votre élève donne une excellente impression au public. Il se persuade que le sujet prend plaisir à exécuter un numéro, qu'il est câliné et dorloté par un maître du soir au matin, et qu'il aime ce maître, à en mourir.
Ce sont là des trucs nécessaires pour dissimuler les cruautés du métier. Si on se doutait de celles-ci, tous les numéros seraient interdits".
Harry Collins, dresseur

"On torture les animaux à des fins lucratives. On les dresse à lever une patte, à sauter dans un cercle. Le public applaudit une fois, deux fois, puis apres, il se lasse. Il faut trouver mieux chaque fois. C'est la compétition pour de l'argent, c'est l'escalade vars l(horreur...". Paul Leroyer, ancien dresseur

"...le chien qui fait le saut périlleux accomplit un exercice qui fut imposé à 10 autres chiens peut-être avant lui, à 10 autres chiens, dont la colonne vertébrale, moins résistante, s'est brisée....". Paul Reboux


pour + d'info, allez sur le site de one voice en cliquant sur le lien.

# Posté le mardi 06 septembre 2005 05:55

la corrida, un combat loyal??

la corrida, un combat loyal??
La corrida, ce rite sanglant que 83 % des Français réprouvent, consiste à torturer six taureaux durant un quart d'heure chacun. Passé ce laps de temps, le taureau comprend qu'il faut foncer dans le torero et pas dans l'étoffe rouge... En premier lieu, le picador enfonce une lance jusqu'à trente centimètres de profondeur et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l'animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure, pour provoquer des hémorragies externes, en y plantant six harpons de sept centimètres : les banderilles. Puis l'animal est mis à mort, au mieux d'un seul coup d'épée, c'est hélas rarissime, la bête étant alors achevée au moyen d'une épée plus courte et d'un poignard. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !

Affaiblir le taureau pour le mettre à mort

L'afeitado est une mutilation légalement pratiquée lors des corridas dites de bienfaisance (sic) au profit d'associations caritatives comme AIDES , Chrysalide, Sésame autisme ou La Croix-Rouge, afin de réduire les risques encourus par les toreros qui sont censés se produire à titre gracieux. Il serait effectivement malséant qu'ils se blessent alors qu'ils ne sont même pas rétribués... En outre, ces festivals de malfaisance échappent totalement à la T.V.A. à raison de six par an. L'afeitado consiste à scier à vif cinq à dix centimètres de corne, puis à repousser la matière innervée vers la racine. Pour le taureau, les cornes jouent en quelque sorte le rôle d'antennes. Ce procédé indigne revient à lui ôter toute perception spatiale et à le diminuer psychologiquement. Les toreros, qui peuvent gagner jusqu'à 243 918 euros pour une seule prestation, prennent de moins en moins de risques en exigeant ces amputations ignobles, d'autant que de 1948 à 1993, on a enregistré une mort de torero pour 34 033 taureaux tués en France et en Espagne.
Evoquons également ce que les commentateurs taurins nomment "faiblesse des taureaux". Doux euphémisme... Le nombre de corridas augmentant de façon significative, il faut produire toujours plus. Les animaux, nourris aux aliments composés, évoluent dans des espaces de plus en plus réduits et manquent de qualité musculaire. La plupart s'agenouillent, pitoyables, dès leur entrée en piste.

De plus, des sédatifs identifiés lors d'autopsies leur sont parfois administrés. Sur 6 000 taureaux tués en Espagne en 1997, vingt-sept prélèvements ont été analysés et quatre ont révélé la présence de produits illicites. On a retrouvé des traces de Fénylbutazona pour dissimuler des boiteries et également des traces de Flumixin, un anti-stress qui tranquillise et favorise l'endormissement. Ignoble !
Comment oser dès lors, parler d'un "combat d'égal à égal " ?

Ecoles de tauromachie et enfants toreros

Certaine écoles de tauromachie enseignent aux enfants, dès six ans, "l'art" de torturer et de mettre à mort. Les pouvoirs publics leur distribuent généreusement des subventions dont le total se porte à plusieurs millions ainsi qu'aux organisateurs de corridas ! Il s'agit, cela va sans dire, de l'argent de tous les contribuables.
La loi est telle que dans une zone de tradition locale ininterrompue, n'importe qui peut torturer et tuer un veau dans des conditions effroyables. Des enfants s'y font la main, l'épée entre, ressort, on se met à plusieurs pour tenter d'achever l'animal et l'agonie se termine dans un bain de sang.
Concernant les enfants toreros, le code du Travail interdit formellement aux mineurs de moins de seize ans d'être produits dans une entreprise de spectacles. Malgré ce, les organisateurs n'hésitent pas à les utiliser et passer outre, car le public a besoin de sensations de plus en plus fortes. L'arène n'est-elle pas l'ultime endroit où l'on peut encore, en toute légalité, se délecter de la mort de l'animal et parfois en prime de celle d'un homme ? Alors, un enfant, pensez donc !

Subventions, séduction et duperie

Or, pour ce qui est des subventions publiques, le sondage réalisé par l'institut Ipsos en 1998, à notre demande, montre que que 54 % des Nîmois désapprouvent le financement public des écoles de tauromachie. Par ailleurs, il ressort aussi que 70,4 % des 18/24 ans sont favorables au remplacement des corridas par des courses camarguaises, spectacles sans cruauté au cours desquels le taureau est considéré comme un partenaire.
La promotion de la tauromachie s'infiltre partout, dans les établissements scolaires et même dans les hôpitaux. A la Timone, à Marseille, de jeunes toreros n'ont pas hésité à monter devant de petits cancéreux un spectacle, certes sans effusion de sang, mais qui amène insidieusement les enfants à aimer le goût du sang et la cruauté. Pour preuve : le directeur des arènes de Nîmes les convia à assister à une novillada peu après.
La corrida joue sur le registre très pervers de la séduction : les couleurs, l'habit de lumière, le dépaysement, la fanfare, le soleil. Tout est pensé afin d'occulter la réalité sanglante, jusqu'à évoquer fallacieusement "ces taureaux que l'on ne tue pas", lors des corridas portugaises. Or, ces taureaux-là sont systématiquement abattus dès leur retour au toril, loin des regards. Ainsi la morale paraît sauve...
C'est également très "tendance" d'assister à une corrida. Certains ont honte d'avouer qu'ils n'aiment pas ce spectacle de crainte de ne pas être intégrés. Ils préfèrent laisser faire, laisser dire, faire comme si. C'est ainsi qu'on en vient peu à peu à perdre son âme et à subir la dictature d'une minorité qui joue sur le sentiment de culpabilité. La corrida est devenue la vitrine de la France, tandis que les protecteurs des animaux sont tournés en dérision.

On ne tue pas ce que l'on aime !

Pourtant ces spectacles demeurent indéfendables. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importés d'Espagne il y a moins de cent cinquante ans, ils ne font pas partie de nos traditions. J'en veux pour preuve qu'il faut être muni d'un dictionnaire bilingue pour en décoder le langage ! L'argument économique ne tient pas non plus,justifier la cruauté par l'argent reviendrait à remettre en cause l'essentiel d'une nation qui se prétend civilisée. Quant à l'art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux, farouches opposants à la corrida, n'ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !
Par conséquent, aux matadors qui prétendent aimer les taureaux, nous répondons : on ne tue pas ce que l'on aime ! Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, certains ont organisé une expédition punitive de nuit par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. A qui s'en sont-ils pris ? Aux organisateurs ? Non pas... Ils ont poignardé les taureaux enfermés dans les corrals ! Ces toreros condamnés en 1994 pour "destruction de biens mobiliers" (sic) sont aujourd'hui des matadors vedettes portés aux nues par toute la presse qui vante leur courage !
Il s'agit de Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca...

# Posté le mardi 06 septembre 2005 06:19

Modifié le mercredi 07 septembre 2005 05:36

Des ours tués pour leur bile

Des ours tués pour leur bile
Malades, blessés, enfermés dans des cages où ils ne peuvent presque pas se retourner et jamais se tenir debout, les ours en Chine subissent un sort peu enviable. Pourquoi? ces souffrances leurs sont imposées afin de recueillir leur bile, censée posséder des vertus curatives.

247 "fermes"
Même si ces prétendues capacités de guérison, ou d'agir en aphrodisiaque, sont plus que contestées par les scientifiques, la superstition fait que la demande est toujours là. Résultat, des milliers d'ours sont retenus dans 247 "fermes".

Convention bafouée
En dépit de la convention de Washington sur le commerce des espèces en danger (CITES) qui classe les ours à collier en annexe I, ils sont capturés dans la nature, et le trafic des produits de la bile et de la vésicule biliaire se développe hors de Chine. Pour légaliser ce commerce, le gouvernement chinois souhaite déclasser les ours en annexe II.

Mortalité
Les promoteurs des "fermes" affirment que leurs élevages préservent les ours sauvages. Mais la mortalité y est telle que de plus en plus d'ours sont capturés en Chine, en Inde, en Russie et même au Canada.

Braconniers
Pour prendre les oursons dans la nature, les braconniers profitent de l'absence de la femelle, partie en quête de nourriture, pour enlever les petits âgés de quelques jours. Parfoisla mère est tuée. Un grand nombre d'oursons meurent de ce traumatisme.

Griffes arrachées
Les jeunes sont parqués dans un enclos pour les habituer à leur futur enfermement dans une cage étroite. De surcroît, pour pouvoir atteindre les animaux sans risquer de prendre de mauvais coups, les fermiers leurs arrachent parfois les griffes et leurs brisent les dents.
Puis, à l'âge de 3 ans, les ours subissent une opération qui les mutile à vie. Les fermiers implantent un cathéter dans la vésicule biliaire pour drainer leur bile. Ce tube reste en permanence, et laisse une plaie à vif qui s'infecte et n'est jamais soignée. 4 ours sur 5 meurent pendant ou après l'opération d'implantation.

Stress
Les ours, pour exprimer leur stress, se cognent la tête contre les barreaux et se mordent les pattes jusqu'au sang. Cela occasionne des infections, qui ne sont pas traitées. Les ours subissent 2 fois par jour l'extraction de leur bile. Elle est effectuée pendant qu'ils sont nourris et abreuvés, pour stimuler la bile. Pendant cette opération, les animaux gémissent, hurlent et se tordent de douleur, en se tenant l'estomac. Un exemple, parmi d'autres, de leurs très mauvaises conditions de ddétention: les femelles vont jusqu'à tuer les petits à la naissance.

Amputations
Les ours, pour faire cesser leurs souffrances, tentent parfois d'arracher le cathéter. Ils sont alors immobilisés dans leur cage avec un corset de fer. Les fermier ne se contentent d'ailleurs pas de cela pour augmenter leurs profits. Ils emputent aussi une ou deux pattes aux ours vivants pour les vendre à des restaurateurs. Quand les ours ne sécrettent plus de bile, ils sont abandonnés dans un coin où on les laisse mourir de faim. Ils ont moins de 15 ans. En liberté, ils auraient vécu de 25 à 30 ans.

Pression sur le gouvernement chinois
L'année 2008 sera celle des JO en Chine. C'est aussi la date limite que One voice s'est fixée, avec les associations internationales telles la WSPA, pour obtenir la disparition définitive du commerce des ours et de leurs bile en Chine. Au regard de l'immensité du pays, ces 247 fermes ne pèsent rien das son économie.

vous pouvez soutenir les actions de ces associations en imprimant et en faisant signer la pétition
merci à tous

# Posté le mercredi 07 septembre 2005 06:22

vivisection, que de souffrances inutiles pour la science!

vivisection, que de souffrances inutiles pour la science!
Les pourcentages
On estime le nombre d'animaux utilisés pour la vivisection de 7 millions en France, 2 millions au Canada, 17 millions aux Etats-Unis, 800 millions à travers le monde! 18 espèces animales différentes servent pour la recherche (85.5%), pour des tests de produits(9.5%) et dans l'enseignements (5%). Chats, chiens, primates, en pensant de la vache avec son veau, jusqu'à la grenouille; aucune espèce animale n'y échappe!

Les sources d'approvisionnement des laboratoires
Certains animaux proviennent des zoos, de chenils spécialisés ou de colonies d'élevage. D'autres font parties d'un commerce illicite; de vol d'animaux de compagnies.

De nombreux primates sont capturés dans la nature en Indonésie, Philippines, Chine, Malaisie; en Amérique du Sud et en Afrique. Dans la plus part des cas, seulement un ou deux des singes capturés survivent au voyage vers les laboratoires. A cause de ce commerce, plusieurs espèces sont en voie de disparition.
Il y a actuellement plus de chimpanzés dans les laboratoires qu'il n'y en a en liberté!

Les expériences

On test :

- des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings...)

- des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants.....)

- des pesticides,

- des armes ( nucléaires et autres)

- Privations d'oxygène, de sommeil.

- Créations d'anxiété, d'agressivité, de folie,

- hypertension par compressions,

- blessures d'artères,

- transplantations; greffes de têtes ou d'organes,

- décharges électriques,

- tumeurs provoquées par des coups,

- cancers produits par des substances chimiques,

- absorptions forcées de drogues et d'alcool,

- noyades forcées,

- prélèvement de sang dans le coeur ou les oreilles,

- des singes sont projetés contre les murs,

- des chiens, singes et lapins sont ligotés pour les faire fumer de force,

Certains animaux subissent plusieurs expérimentations durant des jours; des mois ou même des années!

Quelques expériences inutiles

- Séparer dès la naissante des chattons de leur mère, pour constater uniquement que ceux-ci miaulait plus que ceux restés auprès de leur mère!

- Implanter la tête d'un singe sur le corps d'un autre singe; les deux corps étant maintenus en vie artificiellement!

- Test de résistance au sommeil; empêcher un chat de dormir pendant plus de 40 jours pour constater que celui-ci devient fou!

- Isoler un bébé singe, et l'empêcher à tout contact pour voir les conséquences de l'isolation.....

- Expérience faite sur un chien avec un appareil de contention: rate mise à la place du foie, yeux arrachés et cousus sur le dos, nerf ischiatique coupé et inséré dans le ventre - voilà où vont vos impôts.

- Chaton à qui on a cousu une patte sur le ventre.
- Autre chaton à qui on a cousu le système urinaire pour l'empêcher d'uriner. Résultat : ce chaton est mort suite à l'éclatement, à l'intérieur du corps, de la poche de sa vessie.
La même expérience, mais cette fois-ci sur des chiens, en Italie: des chercheurs ont cousu une patte sur le thorax d'un chien pour voir ce qui se passe . Ces expériences sont répétées et refaites et recommencées encore et encore, inlassablement, maintes et maintes fois, partout dans le monde sur des dizaines de milliers d'animaux.

- Expérience faite en Russie:
Expérience ignoble du professeur Demichov qui greffa la tête d'un petit chien dans le cou d'un grand berger allemand; - résultat ? Le monstre fait de main d'homme dû être détruit parce que les deux têtes, folles de douleur, ne cessaient de se mordre l'une l'autre.

L'animal n'est pas un modèle fiable!

Croire qu'un rat est un humain en miniature relève de l'aberration mentale et de la fraude scientifique. L'humain et l'animal présentent de grandes différences anatomiques et psychologiques. Ils ne réagissent pas de la même façon face à certains produits

Une aspirine peut tuer un chat et provoquer des malformations sur la souris à la naissance. La pénicilline tue les cochons d'Inde. L'arsenic n'a pas d'effet nocif pour les singes et les poulets. La morphine calme les humains mais excite les chats et les chevaux. L'insuline produit des difformités chez les poulets, les lapins et les souris.

Plusieurs maladies qui tuent l'humain n'affectent pas les animaux (ex.: le Sida).

Les animaux ne métabolisent pas les produits de la même façon que les humains.

Pour le professeur et médecin Pietro Croce : « La réponse que nous obtenons des expérimentations animales n'est jamais fiable, malgré d'occasionnelles coïncidences. Voilà pourquoi la vivisection doit être abolie ».

L'expérimentation animale est un mal non nécessaire.
À cause d'une expérimentation animale qui ne remplit pas correctement sa fonction scientifique, n'importe quel produit nocif pour l'homme, mais pas pour le cobaye, arrive sur le marché, et pas seulement en matière de médicaments. Combien de fongicides, insecticides, pesticides ou de désherbants seraient retirés du commerce si on savait vraiment à quel point ils sont nocifs pour l'environnement et les consommateurs de produits agricoles ? (en 1997, une recrudescence des cancers du cerveau dus aux pesticides a été constatée chez les agriculteurs français.) Et combien d'additifs alimentaires sont en fait cancérigènes? Pourtant ils ont tous été testés sur des animaux par des "professionnels".

Les statistiques (françaises notamment) relatent toutes une augmentation des cancers. Les puissants fabricants de produits chimiques ont trop à perdre pour tolérer que des méthodes substitutives, plus fiables, viennent remettre leur marché en cause. Et au lieu d'investir dans la prévention, on inonde le marché de produits nocifs, et on en vend d'autres pour soigner les maux causés par les premiers.

Il est techniquement possible, scientifiquement souhaitable et moralement nécessaire de se passer de l'expérimentation animale.


La vivisection resterait moralement condamnable même si elle était indispensable. Mais elle ne l'est pas car les animaux ne représentent pas le bon choix scientifique. Si des malheureux sont expérimentés, ce n'est pas pour le bénéfice de l'humanité mais pour le profit des fournisseurs d'animaux de laboratoire et des grosses firmes qui ont des intérêts évidents dans tout ce commerce médico-pharmaceutique.


Méthodes alternatives ou scientifiques

- Evaluation de la toxicité, au moyen d'outils informatiques,

- Evaluation de la toxicité du produit par des tests biochimiques in vitro,

- Etude de l'action du produit sur des micro-organismes en culture (bactérie, levures).

- Même étude que sur le micro-organisme, mais cette fois sur des cellules humaines en culture ou sur des tissus en perfusion.


Un appel a témoin a été lancé par one voice pour les étudiants ayant pratiqué ce genre d'expérimentations durant leur cursus scolaire. pour les personnes concernées, merci de cliquer ici.

# Posté le mercredi 07 septembre 2005 07:54