Les pourcentages
On estime le nombre d'animaux utilisés pour la vivisection de
7 millions en France, 2 millions au Canada, 17 millions aux Etats-Unis, 800 millions à travers le monde! 18 espèces animales différentes servent pour la recherche (85.5%), pour des tests de produits(9.5%) et dans l'enseignements (5%). Chats, chiens, primates, en pensant de la vache avec son veau, jusqu'à la grenouille;
aucune espèce animale n'y échappe!
Les sources d'approvisionnement des laboratoires
Certains animaux proviennent des zoos, de chenils spécialisés ou de colonies d'élevage. D'autres font parties d'un commerce illicite; de vol d'animaux de compagnies.
De nombreux primates sont capturés dans la nature en Indonésie, Philippines, Chine, Malaisie; en Amérique du Sud et en Afrique. Dans la plus part des cas, seulement un ou deux des singes capturés survivent au voyage vers les laboratoires.
A cause de ce commerce, plusieurs espèces sont en voie de disparition.
Il y a actuellement plus de chimpanzés dans les laboratoires qu'il n'y en a en liberté!
Les expériences
On test :
- des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings...)
- des produits chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants.....)
- des pesticides,
- des armes ( nucléaires et autres)
- Privations d'oxygène, de sommeil.
- Créations d'anxiété, d'agressivité, de folie,
- hypertension par compressions,
- blessures d'artères,
- transplantations; greffes de têtes ou d'organes,
- décharges électriques,
- tumeurs provoquées par des coups,
- cancers produits par des substances chimiques,
- absorptions forcées de drogues et d'alcool,
- noyades forcées,
- prélèvement de sang dans le coeur ou les oreilles,
- des singes sont projetés contre les murs,
- des chiens, singes et lapins sont ligotés pour les faire fumer de force,
Certains animaux subissent plusieurs expérimentations durant des jours; des mois ou même des années!
Quelques expériences inutiles
- Séparer dès la naissante des chattons de leur mère, pour constater uniquement que ceux-ci miaulait plus que ceux restés auprès de leur mère!
- Implanter la tête d'un singe sur le corps d'un autre singe; les deux corps étant maintenus en vie artificiellement!
- Test de résistance au sommeil; empêcher un chat de dormir pendant plus de 40 jours pour constater que celui-ci devient fou!
- Isoler un bébé singe, et l'empêcher à tout contact pour voir les conséquences de l'isolation.....
- Expérience faite sur un chien avec un appareil de contention: rate mise à la place du foie, yeux arrachés et cousus sur le dos, nerf ischiatique coupé et inséré dans le ventre -
voilà où vont vos impôts.
- Chaton à qui on a cousu une patte sur le ventre.
- Autre chaton à qui on a cousu le système urinaire pour l'empêcher d'uriner. Résultat :
ce chaton est mort suite à l'éclatement, à l'intérieur du corps, de la poche de sa vessie.
La même expérience, mais cette fois-ci sur des chiens, en Italie: des chercheurs ont cousu une patte sur le thorax d'un chien pour voir ce qui se passe . Ces expériences sont répétées et refaites et recommencées encore et encore, inlassablement, maintes et maintes fois, partout dans le monde sur des dizaines de milliers d'animaux.
- Expérience faite en Russie:
Expérience ignoble du professeur Demichov qui greffa la tête d'un petit chien dans le cou d'un grand berger allemand; - résultat ?
Le monstre fait de main d'homme dû être détruit parce que les deux têtes, folles de douleur, ne cessaient de se mordre l'une l'autre.
L'animal n'est pas un modèle fiable!
Croire qu'un rat est un humain en miniature relève de l'
aberration mentale et de la fraude scientifique.
L'humain et l'animal présentent de grandes différences anatomiques et psychologiques. Ils ne réagissent pas de la même façon face à certains produits
Une aspirine peut tuer un chat et provoquer des malformations sur la souris à la naissance. La pénicilline tue les cochons d'Inde. L'arsenic n'a pas d'effet nocif pour les singes et les poulets. La morphine calme les humains mais excite les chats et les chevaux. L'insuline produit des difformités chez les poulets, les lapins et les souris.
Plusieurs maladies qui tuent l'humain n'affectent pas les animaux (ex.: le Sida).
Les animaux ne métabolisent pas les produits de la même façon que les humains.
Pour le professeur et médecin Pietro Croce :
« La réponse que nous obtenons des expérimentations animales n'est jamais fiable, malgré d'occasionnelles coïncidences. Voilà pourquoi la vivisection doit être abolie ».
L'expérimentation animale est un mal non nécessaire.
À cause d'une expérimentation animale qui ne remplit pas correctement sa fonction scientifique, n'importe quel produit nocif pour l'homme, mais pas pour le cobaye, arrive sur le marché, et pas seulement en matière de médicaments.
Combien de fongicides, insecticides, pesticides ou de désherbants seraient retirés du commerce si on savait vraiment à quel point ils sont nocifs pour l'environnement et les consommateurs de produits agricoles ? (
en 1997, une recrudescence des cancers du cerveau dus aux pesticides a été constatée chez les agriculteurs français.) Et combien d'additifs alimentaires sont en fait cancérigènes? Pourtant ils ont tous été testés sur des animaux par des "professionnels".
Les statistiques (françaises notamment) relatent toutes une augmentation des cancers. Les puissants fabricants de produits chimiques ont trop à perdre pour tolérer que des méthodes substitutives, plus fiables, viennent remettre leur marché en cause. Et au lieu d'investir dans la prévention, on inonde le marché de produits nocifs, et on en vend d'autres pour soigner les maux causés par les premiers.
Il est techniquement possible, scientifiquement souhaitable et moralement nécessaire de se passer de l'expérimentation animale.
La vivisection resterait moralement condamnable même si elle était indispensable. Mais elle ne l'est pas car les animaux ne représentent pas le bon choix scientifique. Si des malheureux sont expérimentés, ce n'est pas pour le bénéfice de l'humanité mais pour le profit des fournisseurs d'animaux de laboratoire et des grosses firmes qui ont des intérêts évidents dans tout ce commerce médico-pharmaceutique.
Méthodes alternatives ou scientifiques
- Evaluation de la toxicité, au moyen d'outils informatiques,
- Evaluation de la toxicité du produit par des tests biochimiques in vitro,
- Etude de l'action du produit sur des micro-organismes en culture (bactérie, levures).
- Même étude que sur le micro-organisme, mais cette fois sur des cellules humaines en culture ou sur des tissus en perfusion.
Un appel a témoin a été lancé par one voice pour les étudiants ayant pratiqué ce genre d'expérimentations durant leur cursus scolaire. pour les personnes concernées, merci de
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